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Camarade révolutionnaires voici que je prend ma plume pour vous annoncer que les forces progressistes du NCA ont infligées une cuisante défaite aux partisans du grand Capital impérialiste.
En ce jour du 4 février 2009, les peuples opprimés pourront à nouveaux jouir de leur liberté en consultant le site de Canard PC libéré du joug néo-libéral.
Nous enjoignons tout nos partisans à utiliser l’extension Stylish pour le navigateur du Peuple Firefox. Puis, après s’être rendu sur le site canardpc.com, de cliquer droit sur son icone dans la barre de statut et de sélectionner l’option Révolutionnaire : « Trouver des styles pour cette page ».
Uni le peuple ne sera jamais vaincu !
Sous le joug capitaliste :

Après la victoire des forces populaire:

4 février, 2009
Voila après une tentative infructueuse de pose d’une puce wiikey sur ma Wii,
way je sait je suis pas malin j’ai arraché une pastille du PCB dans un faux mouvement qui fait crack.
Je me suis mis à la recherche d’une personne pouvant rattraper ma connerie.
Vu que c’est trop minutieux et que je souhaite pas prendre trop de risque, je décide de trouver une boutique.
Super foxchip est a 10-15 minutes porte à porte de chez moi,
je les appelle, je prend rendez vous pour dans 6 jours pour un tarif de « 20-30€ si c’est qu’une soudure ».
Je me pointe à l’heure convenue, ça tourne à plein régime là dedans, un poseur fait son affaire en 5 minutes.
je passe à la caisse et stupeur, la caissière fait la facture et me demande :
« 95€ s’il vous plait. »
J’ai eu un tour de sang sur le coup, je réplique quand même :
« heu c’était juste pour réparer une piste en fait »
Elle regarde son pc, et avec un air désolé :
« ha oui pardon 50€ s’il vous plait »
Sur le coup un peut énervé :
« mais vous m’aviez dit 20-30€ au téléphone »
Réponse obtenue de cette aimable personne de chez foxchip:
« moi je vous ai rien dit ça doit être ma collègue – se retourne – hé dit c’est combien ton travail là ? ba une pose 50€ quoi »
« désolé mais c’est 50€ monsieur »
je suis sorti délesté d’une somme double de celle prévue.
Avec en tête que j’y refoutrait jamais les pieds,
Et que je vais profiter de mon référencement google plutôt correct pour leur pourrir un peut la vie.
Alors on dit quoi?
Heu Merc …. ah non je me suis fait enfilé oui!
edit: J’ai posté cet avis sur le forum officiel de Foxchip, le modérateur après s’être offusqué du niveau de langue ici (le pauvre) a simplement de décider de me faire passer pour un affabulateur (oui oui un menteur).
La puce a été posée en quicksoldering contrairement à ma demande de pose avec fils.
Elle a par ailleurs été mal posée puisque pas isolée sur le dessus, au bout de 2 semaines de nombreux DRE sont venus émaillé la lecture de mes jeux, j’ai rouvert moi même la console pour apposer un bête bout de scotch.
Depuis pas de problème, et cette article taquine le site officiel de la boutique dans google.
17 juillet, 2007
Bon ce coup ci on attaque la partie sérieuse de ce test,
Préparation préalable :
Un point notable de ce linker est qu’il permet la mise à jour de son kernel et de son firmware. Il faut donc « installer » le système sur la carte microsd au préalable.
Pas de panique le cd fournit avec le linker contient les fichiers nécessaires à cette opération. Seulement après consultation du maigre readme puis de l’indigeste manuel d’utilisation tout deux en anglais dans le texte, difficile d’y voir clair.
Tout d’abord un formatage de la carte au format FAT voir FAT32 pour les microsd de plus de 512mb est donc de rigueur, ensuite on peut passer à l’installation du sytème.
En fait il suffit de placer les fichiers du répertoire system v1.01/english à la racine de la carte mémoire et le tour est joué. A noter que le systeme fournit sur le cd n’est pas le dernier en date, les mises à jour ce trouvent sur le site officiel du constructeur : http://www.m3adapter.com/ qui est assez indigeste lui aussi.
Pour ceux qui voudrait faire simple un sujet du forum de metagames-eu traite de la question et porte le doux nom de : Le M3 Simply/R4DS pour les nuls, il tient à votre disposition un pack avec tout les fichiers à jour et plein d’autres programmes.
Voila c’est à peut prêt tout pour la préparation du linker, à ce stade il devrait démarrer convenablement une fois inséré dans votre console favorite.
Rom Nintendo ds :
Le M3 Simply est un linker ne nécessitant pas de patcher (modifier) les fichiers de jeux – les rom – avant de les utiliser. En fait il les patch « à la volée » donc sans nécessiter votre intervention.
Inutile de vous rappeler que l’utilisation des rom n’est légale que si vous possédez l’original du jeu en question, mais ca vous le saviez déjà n’est ce pas?
Donc pour utiliser vos rom rien de plus simple, collez les simplement dans votre microsd, peut importe l’emplacement, et lancez votre linker en choisissant Game dans le menu.
Apparait la liste des fichiers présents dans votre linker, pour lancer le jeu il faut le sélectionner mais en utilisant le pad et le bouton A. Ce qui fait un peut tâche en comparaison du superbe menu tactile qui précède cette interface désuette. Espérons qu’une mise à jour permette le choix des rom au stylet.
Au premier lancement le linker vous demandera si vous voulez créer automatiquement un fichier .sav qui contiendra votre sauvegarde.
Les jeux ce lancent en quelques secondes à peine moyennant une barre de chargement.
Vous l’avez vu l’utilisation de rom nintendo DS est aisé avec le M3 simply, même si le menu de sélection de celle ci fait un peut tâche et qu’il faudrait tirer une croix sur les fonctionnalités de type multijoueur avec une seule cartouche.
Hormis cela la liste de compatibilité est excellente seul le fameux Metroid n’est pas à ce jour supporté.
Utilitaires :
Dans le cd la team M3 fournie deux utilitaires, l’un permettant de trimmer les rom, c’est à dire d’en réduire la taille, et l’autre permettant de convertir ses fichiers de sauvegardes en provenances d’anciens modèles de linker en fichier .sav.
Un mauvais point de ce côté les utilitaire sont des .exe uniquement compatible avec Windows, ce qui fait tache lorsque l’on se targue d’avoir un linker accessible au OS alternatifs.
Hormis cela ils remplissent leur rôles, même si certains manquent à l’appel ou bien que d’autre plus performants existent déjà .
Homebrew :
Un homebrew est un programme tiers développé par des développeurs issus de la communauté des utilisateurs.
Les homebrew les plus populaires sont sans conteste les émulateurs, mais il existe également des jeux et des utilitaires développés spécifiquement pour la DS.
Malheureusement le système du M3 Simply n’étant pas « ouvert », il faut que l’homebrew soit compatible avec la librairie DLDI, ce qui heureusement commence à être le cas de la plus part des homebrew.
Afin de rendre ces programmes tiers compatibles avec la DS il faut donc les patcher avec les drivers DLDI. Malheureusement la team M3 n’a pas intégré d’outil pour permettre de patcher ses homebrew.
Je vous recommande personnellement l’utilisation de l’outil DS Rom Tool qui permet de patcher en DLDI (profil R4DS), de trimer, renommer ses rom etc.
Multimédia :
Le M3 ds simply permet la lecture de fichiers multimédias, à savoir vidéos – images – sons – textes.
En fait cette fonction est reléguée au homebrew Moonshell qui est accessible directement depuis le menu tactile de base du M3 Simply.
L’utilisation d’un programme tiers à ses avantages et ses inconvénients et je n’entrerais pas dans les détails de son utilisation qui est simplissime : sélectionner un fichier et l’ouvrir.
A mon sens le chois fait par la team M3 est une bonne idée : standardiser moonshell au lieu de recourir à un système à part développé à la hâte, me semble une bonne chose.
Utilisation en mode passcard :
Le linker peut également être utilisé en temps que passcard et ainsi permettre de booter sur un linker inséré en slot 2.
C’est une solution intéressante pour les utilisateurs accrocs de jeux Game Boy qui possèderait un linker slot 2 à cet effet.
Ne possédant pas ce genre de linker je n’ai put tester cette fonctionnalité.
15 février, 2007
Dans cette review je vais vous présenter le petit dernier de la famille M3, j’ai nommé le M3 DS Simply.
Le Simply (c’est plus court) est, faut il le rappeler, un linker Slot 1 c’est à dire qu’il va se loger dans le slot arrière de la Nintendo DS tout comme le ferais un jeux DS classique.
Mais avant de nous attaquer au gros morceau qu’est le test des fonctionnalités même de ce linker débutons par un tour du propriétaire.
Packaging :
Dans la version que j’ai recu de Meta-shop le linker et ses accessoires est emballé dans une petite boite en carton.
Mention spéciale pour l’aspect de celle ci qui est soignée, je dirais même que le packaging n’aurait pas a rougir si il devait être mis en rayon dans un magasin.
A noter il semblerait que certain autres magasins livrent une version « blister » de ce packaging comme vous pouvez le voir sur cette photo :

Contenu :
le boite en elle même contient ce qui nous intéresse à savoir Une boite bleu matelassé de silicone contenant le linker, une petite dragonne pour la boite, un adaptateur microsd-USB et un CD contenant le softs essentiels pour notre linker.
L’ensemble semble d’excellente facture, même si la boite et sa dragonne reste gadget. Rien a dire non plus pour l’adaptateur qui joue bien son rôle et semble solide lui aussi.
Le linker en lui même est d’une conception un peut plus fragile, les deux parties de la coque sont tenues par une vis minuscule et la partie basse qui sépare les contacteur les un des autres m’a l’air un poil fragile.
Rien d’alarmant en somme le tout est à la hauteur de ce que l’on peut s’attendre d’un tel produit.
A surveiller tout de même, quelques utilisateurs notent que le mécanisme permettant de maintenir la microsd dans sa fente est parfois défectueux et a tendance à expulser celle ci. A surveiller donc même si un coup de tournevis suffit à tout remettre dans l’ordre.
Le cd quand à lui avec son petit format, sa face imprimée avec le logo du produit est un réel plus.
On peut y lire « supported OS : Windows XP/2000/ME/9X »
Ce qui ravira peut être les utilisateurs survivants encore sous Win 98 ou pire 95, en revanche il est utile de préciser qu’il existe des utilisateurs d’OS alternatifs comme Linux et Mac OS.
Ce point fera l’objet d’une critique le temps venu.
En conclusion :
Un beau packaging qui me laisse une bonne impression si l’on écarte les écarts de finition concernant le linker et surtout les défauts que peuvent présenter le mécanisme qui retient la carte mémoire.
Un regret plus marqué quant à l’absence de coque blanche, en effet le fabriquant a décidé de ne plus en fournir pour réduire les couts de production et frais d’expédition. Dommage elle avait son petit effet :

5 février, 2007
Grâce au hacker émérite Dark_AleX et son custom fimware 3.02 OE B, la PSP peut maintenant faire tourner n’importe quel jeux PSX.
C’est donc un tournant énorme pour cette petite console et une grande émotion pour moi en voyant cela :
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CW4m0gkei9k[/youtube]
Séchez vos larmes voyons ce n’est que FFVII sur une PSP …
26 décembre, 2006

Éditeur : Sony Computer Entertainement INC.
Développeur : Sony Computer Entertainement INC.
Concepteur : Tsutomu Kouno
Date de sortie européenne : 23 juin 20006
Genre : Jeu de plate-forme
Plate-forme : PSP
Présentation :
Sortie sur la console portable de Sony la PSP LocoRoco est un ovni vidéo-ludique et ce pour plusieurs raisons. La première est que c’est un des rares jeux publié et développé par la maison mère Sony Computer Entertainement. En effet Sony avait quelque peut délaissé ce mode de production sur sa console de salon PlaySation 2.
Mais la principal originalité de ce jeux est qu’il chasse directement sur les terres de la concurrence et par concurrence on comprendra Nintendo. En effet Sony connut pour avoir un publique plus adulte que Nintendo, par tradition plus familial, fait face à des difficultés sans précédent : la PSP se vend largement moins bien que la Nintendo DS. C’est tout particulièrement vrai au Japon où il s’en vend quatre fois moins que la console concurrente.
C’est dans ce contexte que Sony va avec LocoRoco tenter de surfer sur la vague japonisante des jeux mignons et simple d’accès pour redresser la barre.
Design :
LocoRoco s’inspire directement de la culture Kawaii (mignon en japonais), formes rondes et colorés, simplisme assumé du graphisme.
L’avatar : dans le jeux est une simple boule jaune qu’il faudra guider de niveau en niveau.
Les décors : semblent simplement être constitué de collages de formes colorées. Un peut à la manière des peintures de Matisse.
Les ennemis : d’un design semblable au LocoRoco, ils sont aisément reconnaissables.
Gameplay :
Commandes: Ici encore LocoRoco tire son épingle du jeux, pour déplacer son avatar il suffit simplement d’appuyer sur les gâchettes gauche ou droite de la console. La gauche faisant pencher le monde à gauche et la droite le monde vers la droite entraînant notre LocoRoco par la force de la gravité. En appuyant simultanément sur les 2 gâchettes le LocoRoco fera un bond.
C’est donc basiquement avec ces 2 seules touches que le l’on contrôle les mouvement du personnage à l’écran. La touche rond sert diviser le LoroRoco en plusieurs petites répliques de lui même.
Objectifs : il est simple les LocoRoco sont envahis par les Mojas des créatures noires qui les dévorent. Pour sauver votre peuple vous devrez parcourir le monde de niveau en niveau en collectant des sortes de poires (20 par niveau) qui vous feront grossir jusqu’à l’obésité. On notera également la présence de nos amis les MuiMui dans les niveaux qui donnent accès à des objets cachés.
Le but étant donc de découvrir les bonus caché dans le décors faisant de LocoRoco autant un jeux de plate-forme que de réflexion. Si un ennemis vous touche une partie de votre avatar s’échappe sous une forme grisâtre il faudra la rattraper sous peine de la perdre.
Musique : ici nous touchons au coeur même du concept du jeux, en effet la musique est omniprésente d’abord la musique de fond qui varie chaque niveau et qui est chantée directement par le LocoRoco que l’on contrôle. Mais la musique est également un élément réellement théâtral clé qui vise a augmenter l’immersion du joueur. Régulièrement vous devrez avoir recourt au chant pour réveiller des Muimui ou des personnages du décors qui vous donnerons accès à des parties cachées du décors.
Ces parties sont chantées dans un mélange étonnant de différentes langue à l’instar du langage des Sims ou des personnage du jeux flash Banja (http://www.banja.com/)
Le son a un rôle clé dans le gameplay également car chaque ennemis est signalé verbalement par votre LocoRoco qui vous avertit ainsi du danger : « Thogen thogen » pour des boules piquantes, « Moja! moja! » pour les êtres noirs qui vous dévorent.
Conclusion :
LocoRoco s’aborde sans complexe pour joueur de tout âge et de tout niveau, finir un niveau ne posera pas de problème mais le finir avec tout les objets cachés et le 20 poires risques d’être beaucoup plus difficile mais pour un bon joueur.
Malheureusement la simplicité du jeux se poursuit dans son déroulement qui est 100% linéaire, par ailleurs rien ne motive réellement le joueur à chercher tout les bonus.
On retiendra l’immersion unique procuré par le design « barbapapa » et surtout musical qui envahiront même le « hard gamer », c’est un des rares jeux ou le son prend un place de toute première importance et définit pratiquement le jeux à lui tout seul.
Quelque éléments empruntés à la distanciation théâtrale son notables notamment au début du jeux lors de l’apprentissage des commandes, la découvertes des éléments interactifs et de nouveaux LocoRoco à la couleur et à la voix unique qui s’ajouteront a votre collection.
On pourrait comparer l’utilisation de la musique et du chant à celui qui en est fait dans un opéra, une pièce de théâtre ou une comédie musicale, où les temps forts sont marqués par un thème musical particulier. Où l’ambiance est autant défini par le décors que par ce que l’on appelle à juste titre le « fond » musical ou sonore.
29 octobre, 2006